BANG BANG, c'est comme ca que commence mon texte, Iggy le hurle en bas la chaine s'epoumone, le sol tremble, une dose dadrénaline comme un electrochoc, c'est a partir de la que je quitte ce monde. Je sortirais de chez moi comme en rêve, une pensée pour atterir dans une rue rouennaise, truc pavé ou t'eviterais les aiguilles, comprenez les talons, y'aurait pour accompagner mes pas le bruit au loin d'une foule et les lumières rougeatres, sur une estrades de fortunes les Ramones qui s'epoumoneraient, du truc speed, tout ca pour me mener a l'angle de la St nicolas, a travers les vitrines d'un toto éventrés on entrendrais cracher Lemmy et ses copains, y'aurais des mecs qui bougent leurs chveux, et comme dans un clip a la con la batterie des 999 qui collerait forcement a mes pas, renforcant encore un peu plus l'attitude, la pose, et surtout le bonheur. Marcher et take caaaaaaaaaaaaare meeee, je passerais de l'une a l'autre comme ils changent de putes et de l'un a l'autre comme on hésite entre ses amants, de longues ballades sans trève sous la nuit glauque. J'me ferais forcement surprendre par les hurlements des Mad Sin sortis tout droit d'un coupe gorge tendance vide ordure, et flippée par les bananes et leur go-gore danseuses. Et dans les rues tous ces gens qui te sourient, qui te comprennent, et pour qui chaque note est une vie, un souvenir, un monde. Les Nekromantix t'accompagneraient un bout d'chemin le temps de te dire combien les Subcultural girls ont la cotes par chez nous, sitot remplacés par un homme mi-chanteur, mi-mouche, des chamallow plein la bouche, répétant les paroles de diverses nanas totalament passées a la trappe sitot sautées, de leurs coucheries etait enfin hurlée She Said. Un instant ou je revis les années Londoniennes avec les Clash, ils te filent des nouvelles des luttes qu'on connait encore de nos jours, pour nous Londres brule toujours, Jimmy Jazz se paume toujours au Supermarcket, Koka Kola se porte a merveille pendant qu'a Brixton certain sortent encore leurs guns, que d'autre rêvent de nouvelles Cadillac a éborgner, tout ca sur fond de Revolution du Rock et de D'eclats de Bombes Espagnoles, tout ca pour le sloggan "DEATH OR GLORY" , on finit tous par hurler que non on est toujours pas crevé, "i'm not doooooown i'm not dowwwwwn". Finalement, toi aussi tu suivrais le Velvet rouge, vers des ambiances plus imcomprehensible, des bananes et de l'Heroin pour rencontrer finalement des Venus, de vraies Femmes Fatales, and she waiting for the man? Grande question. En avancant encore, tu croiserais Richard, naviguant entre les Voidoids et les Televisions, suivis de près par le Roi lezard, tout en transes et franchissement de Doors. A travers les fenetres d'un vieux moon rouillé s'échapperais des volutes tout sauf legales, et de l'aquarium roulant t'entendrais s'echapper Going mobile, juste le temps d'appercevoir le barbu au volant, que deja Janis sur un capot de vieille Merco, sauvée de l'overdose sous pretexte que Summertime et Ball in chains Pour tes beaux yeux meme feelgood serait revenu chanter Roxette. Tous ca pour echouer dans un salon rose fushia ou les hommes n'en sont plus totalement, le tout en choucroutes maquillage et ca finirait meme par Dolls. Yen a d'autres qu'il faudrait matter mais juste de loin, because "she lost control", Cruisin les Stray cats, suivis de pres par Genne and Eddie, mentor suprème, Jerry brulerait son piano et Hendrix sa gratte, tous autour du feu d'joie notre vie aurait des allures de woodstock, de Cb's et de Max's
Un monde qui se construit au fil des jours.